Togashi Tatsuya

Moine Ise Zumi du Clan du Dragon

Description:

Informations

Affiliation : Clan du Dragon
Titre : Ise Zumi de la famille Togashi
Daimyo de Clan : Togashi Yokuni
Daimyo de Famille : Togashi Yokuni
Ecole : Ise Zumi
Sensei : aucun
Résidence principale :
Dates : 1068 (naissance)
Gloire : 2
Statut : 1
Personnage incarné
par Breloque.

Description

Ses geta et son bâton claquent sur la pierre. Il porte un hakama et un samue sous sa kappa de bambou tressé, la cape typique des pèlerins et des voyageurs. Les tatouages qui couvrent son corps n’émergent qu’au niveau de son cou, dévoilant une mante religieuse de profil stylisée, posée sur une branche de prunier. Une petite boîte à compartiments en bois laqué pend à sa ceinture par une cordelette; retenue par une pierre noire sculptée en forme de dragon. Son crâne n’est pas impeccablement lisse et demeurent en périphérie quelques épars vestiges, un duvet blanchi par les ans et le soleil. Il protège sa tête sous son sandokasa, chapeau de bambou tressé à larges bords usé par la pluie. On le voit souvent fumer sa kiseru, longue et fine pipe de métal. Ses yeux deviennent à peine visibles quand il sourit dans un festival de rides. Sa voix est enjouée et son rire volontaire.

Famille & Relations

Relations :
Togashi Yokuni, connaissance
Famille notable :
▪ Père : Mirumoto Shigeru
▪ Mère : Tonbo Yoko
Épouse :
▪ Mirumoto Natsuko, née Agasha
Enfants :
▪ Mirumoto Masamune, fils
▪ Mirumoto Tsukasa, fils

Possessions remarquables


Bio:

Biographie

Lovée entre les pics acérés des montages du clan du Dragon, la vallée Shimo-no-Tani 霜の谷 abrite un chapelet de villages au coeur du domaine Mirumoto. C’est une région reculée et hostile, au climat rude, connue pour ses frimas et accessible uniquement par les chemins tortueux qui font la réputation des terres du clan.
Un chemin ivre
Sous la voûte d’azur —
Fleurs de givre
Les hivers sont rudes et la montagne est traîtresse. Tant bien que mal, les hommes ont finit par amadouer ce recoin du monde. Les rizières en terrasse font le bonheur des artistes d’ukiyo-e. La mine de fer et les salines sont les principales richesses de la vallée, qui ont amené les premiers hommes à s’installer sur ces terres.
Mirumoto Shigeru 茂 est un forgeron émérite dépositaire de l’école soshu-kitae et de la technique des dix mille souffles, qui veut qu’autant d’étapes soient nécessaires pour créer ces fameuses lames équilibrées, à la fois solides et tranchantes, qu’apprécient tant les bushi du clan. C’est un homme solitaire, ses parents morts alors qu’il n’avait que dix ans et qui n’a aujourd’hui pour seule famille que son marteau et son âtre. Il aime ses montagnes qu’il n’a jamais vraiment quittées, devenu un apprenti de son art dès son plus jeune âge. Il racontera d’ailleurs à ses enfants que la rencontre avec celle qui allait devenir son épouse était celle impossible du ciel et de la terre. Lui ne quittait que rarement les braises rougeoyantes de sa forge alors qu’elle avait vu tant de paysages au cours de ses pérégrinations.
De la rencontre
De la nacre et de l’acier,
Naît une étreinte
Tonbo Yōko 洋子 est une ginyu-shijin, courtisane joueuse de Shamisen du clan de la Libellule, voyageant de ville en ville pour chanter des poèmes de sa composition. Contrairement à Amaterasu et Onnotangu, ils n’eurent aucun mal à s’unir malgré leurs différences, car Shigeru était déjà considéré comme un marginal, perdu pour le mariage au sein du clan. Quant à la famille de Yōko, elle est ravie de voir leur fille trouver enfin un aussi bon parti, plutôt que d’errer sur les routes de Rokugan.
Ils eurent cinq enfants, à la grande jalousie des autres familles du village, le clan du Dragon souffrant d’une natalité dramatiquement basse.
L’aîné de la fratrie n’est autre que Kōsuke 康介 qui deviendra à l’âge adulte Tatsuya 竜也, qui naquit sous de bons auspices des kamis par une nuit d’été éclairée par les étoiles filantes. Il fera l’honneur de sa famille en devenant un bushi d’importance au service du clan Mirumoto. Il aura 52 ans cette année.
Le second, Kazuya 一八 suit la même voie que son frère mais périt de la main d’un adversaire lors de la Bataille des Trois Ruisseaux contre le clan du Lion. Au cœur de la mêlée, Tatsuya ne parvient pas à sauver son frère d’une lance adverse et assiste impuissant à sa mort. Cette vision le hante encore aujourd’hui. Il aurait eu 48 ans au premier jour de l’hiver de cette année.
La troisième, Miyako 美弥子, l’enfant-chéri de la famille, sera envoyée dans une des écoles de Shiro Kitsuki pour y parfaire son éducation. Elle y fait finalement sa vie en ouvrant un ryokan pour les voyageurs, établissement réputé pour son hospitalité et la qualité de son onsen. Elle épouse un magistrat impérial, Kitsuki Satoshi 聡. Miyako meurt à l’âge de trente et un ans lors de l’accouchement de son deuxième enfant. A l’anniversaire de sa mort, la famille a pris l’habitude de se réunir au Renard Argenté, Gin-kitsune 銀キツネ, désormais tenu par leur nièce Nobuko 信子 une esthète zen à la tête d’une école de thé qui suit son propre chadō. Son frère, le deuxième fils de Miyako, le jeune Kitsuki Takeshi 武 vient de terminer cette année sa formation d’Enquêteur, pour la plus grande fierté de la famille. Miyako aurait eu 44 ans cette année.
Le quatrième enfant, Botan 牡丹, est l’esprit rêveur de la fratrie. Il répond à l’appel du mysticisme qui anime le clan en devenant un disciple du tao de Shinsei. En quête de sagesse, il prend la route très jeune et ne revient que rarement rendre visite à ses frères. Membre de l’ordre des héros, il devient le chroniqueur d’hommes et de femmes hors du commun, dont il narre les épopées dans des récits. Il fêtera ses 37 ans cette année.
Le cadet, Daisuke 大助 deviendra un gaillard solide qui marchera dans les pas de son père et apprendra son art, perpétuant la tradition familiale. Il offre une pièce maîtresse à son frère aîné, un daishō qu’il baptise Tameiki Kyōdai ため息兄弟, les frères Soupirs. Il est marié à Shizuka 静, qui lui a donné un fils Masahiro 正広. Daisuke vient de fêter ses 34 printemps.
Yōko est morte à un âge vénérable après être tombée malade dans la rudesse de l’hiver. Shigeru meurt à son tour quelques mois plus tard. Leurs urnes funéraires ornent désormais la tokonoma de la demeure ancestrale.
Tatsuya vit une enfance heureuse, apprenant le goût du verbe de sa mère et fasciné par les samurai qui rendent visite à son père pour lui commander de nouvelles lames. A la grande déception de son père, la seule chose de manuelle que son fils accepte d’apprendre de sa part est l’origami. Cependant l’enfant montre quelques prédispositions pour le combat au bokken dans le petit dojo du village. Sur recommandation du sensei, il est envoyé à l’éminent Dojo du Miroir. Il se révèle être un élève particulièrement doué et se spécialise dans le niten, le combat à deux sabres. Mais c’est un coeur ardent parfois turbulent et ses sensei souhaitent lui inculquer une meilleure discipline. Il est envoyé en apprentissage à l’académie de duel Kakita sitôt après avoir accompli son gempukku.
Il y fait la rencontre de Kakita Genkaku, bushi réputé du Clan de Grue, qui devient son grand rival puis son meilleur ami. Pourtant, tout semble les opposer. Genkaku est un modèle de vertu, respecté de tous, parangon de la droiture du bushido, admiré par ses pairs. En comparaison, la tolérance de Tatsuya passe pour de la frivolité. Leurs affrontements dans le dojo ameutent les curieux, leur rivalité devenant de plus en plus célèbre. C’est le plus souvent Genkaku qui a le dessus, mais Tatsuya parvient à lui arracher quelques victoires. Leurs forces respectives grandissent au contact l’un de l’autre et leurs faiblesses trouvent une harmonie pareille au yin et au yang. Les deux hommes nouent une amitié sincère, forgée durablement dans la fureur du combat lors d’une rixe sanglante, alors que Tatsuya accompagnait une délégation de la Grue attaquée par des maraudeurs.
Sur le tatami
Sonne le choc des bokken ─
Amitié scellée.
Une fois son apprentissage terminé, ils restent en contact au fil des années, s’écrivent régulièrement et visitent parfois leurs familles respectives à la belle saison. Et tant que cela ne va pas à l’encontre des intérêts de leurs clans respectifs, ils n’hésitent pas à se rendre service à multiples reprises.
L’été de ses dix-neuf ans, Tatsuya accompagne ses parents pour le Festival des Fleurs-de-Feu qui a lieu chaque année au Château du Grand Précipice, un fief d’importance du clan. Son père Shigeru y vient cette année avec sa famille pour remettre sa dernière création au daimyo du clan lors d’une cérémonie officielle. C’est à cette occasion que Tatsuya fait la rencontre de Agasha Natsuko 夏子, fille d’un artificier venu animer le matsuri de ses dernières créations. Tatsuya tombe éperdument amoureux pour la première fois, alors qu’il est réputé parmi les siens pour son coeur volage. Il entreprend de séduire la jeune shugenja du feu, qui est une forte-tête indépendante et refuse de se laisser courtiser comme une fleur des montagnes. Il gagne le tournoi de duels d’honneur organisé pendant le festival et vient retrouver ensuite Natsuko qui aide son père à installer les fleurs-de-feu hanabi sur le haut du rempart. Il tente de lui offrir le obi ornementé, trophée du vainqueur, en gage de sa sincérité. Mais rien n’y fait, et la belle lance un impossible défi pour éconduire ce prétendant indésirable : il n’a qu’à se jeter du haut du rempart, et elle consentirait à un rendez-vous avec lui.
Regard trouble
Sa bouche forme un oh ─
Un corps tombe.
La charrette de fourrage explose en morceaux lorsqu’il s’écrase dessus, après une chute interminable. Les kamis ont-ils été amusés par la folie du bushi pour lui avoir accordé leur bénédiction ? Tatsuya se relève groggy et commotionné, mais en un seul morceau, sous le regard médusé des passants. Natsuko tient parole et concède un rendez-vous avec ce bushi dont la stupidité se dispute à l’audace, selon ses propres mots.
Un an et demi plus tard, ils se marient sous les cerisiers en fleur du village natal de Nastuko, Sagigawa 鷺山, “la rivière aux hérons”, dans une province Agasha. Il aura fallu toute l’habileté de sa mère Yōko pour convaincre les deux familles de l’intérêt de cette union. Le couple s’installe dans une petite maison traditionnelle au bord d’un lac et d’une forêt de bambous. C’est Natsuko qui gère la maisonnée, en sus de devenir au fil des ans une shugenja réputée. Tatsuya quant à lui, passe la majorité de son temps au service de son daimyo qui n’hésite pas à employer ce jeune bushi enthousiaste. Chaque retour à Sagigawa est une fête, et les jours passés au domaine sont un âge d’or qui donnera naissance à deux enfants, deux garçons qui se nommeront eux-même plus tard Masamune 勝旨 et Tsukasa 司.
Il y a neuf ans de cela, Tatsuya escorte son daimyo Mirumoto Shosan lors d’un voyage officiel passant par les terres du clan de la Grue, et faisant étape à Kyuden Kakita. Il a 43 ans et a mené une vie de bushi bien remplie au service de son clan. C’est devenu un épéiste de renom, devenu moins intéressé par la gloire et les honneurs que la perspective d’une bonne tasse de saké à contempler son jardin sous les couleurs d’automne. Son daimyo lui a pour l’heure refuser son inkyo, sa retraite, exigeant de lui qu’il enseigne ses techniques de sabre aux kohai les plus prometteurs. Honoré que son talent soit ainsi reconnu, Tatsuya s’exécute de bon coeur et poursuit donc son service malgré son âge avancé pour un samurai en exercice.
A l’occasion de ce voyage, Kakita Toshimo, daimyo de la famille Kakita, en profite pour interpeller publiquement Mirumoto Shosan. Selui lui, le Dragon doit descendre de ses montagnes avant que le clan du Lion n’ait transformé l’Empire en cendres, au lieu de se complaire dans son narcissisme. Shosan ne laisse pas passer l’outrage et demande un duel à mort. La rivalité était déjà grande entre les deux familles de duellistes, et Toshimo tenait là une occasion de faire tomber la tête du Dragon. C’est l’occasion rêvée pour que la famille Mirumoto échoie à sa jeune fille Hitomi, qui n’est pas encore en âge de diriger le clan, précipitant par là-même une succession pouvant fortement déstabiliser le Dragon. Toshimo demande à l’un de ses meilleurs duellistes de le représenter, Genkaku, certain de sa victoire. Shosan choisit de ne pas combattre lui-même et désigne son champion : Tatsuya.
Sous un vénérable érable sacré au tronc ceint d’une natte de papier, une assemblée s’est formée, composée de la cour de la Grue, des deux daimyo et de leurs gardes rapprochées. Un grand cercle a été délimité au sol avec des grains de riz bénis par un prêtre de Shinsei. Tatsuya et Genkaku sont dedans, face à face. Ils ont croisé le fer tant de fois par le passé, mais cette fois c’est leur ultime combat. Celui qui mettra définitivement un terme à leur rivalité… et à leur amitié. Le silence n’est rompu que par le bruit du vent dans les branches. Les regards se vissent l’un à l’autre. Leurs postures indiquent qu’ils sont à un souffle de dégainer leurs lames. Et elles ne regagneront pas le fourreau sans avoir récolté leur dû de sang. Le vent souffle et de petites feuilles rouge et ocre planent entre les deux combattants dans la douce lumière de l’aube.
La mort au fourreau
Deux âmes face à face ─
Une hirondelle trisse.
Genkaku réalise qu’il ne vaincra pas son ami aux deux sabres. A la stupeur générale, il se retourne et déclare son abandon, reconnaissant sa défaite sans même sortir sa lame, sous le regard horrifié des combattants de son clan. Aux derniers rayons du soleil, avec l’accord de son maître, Genkaku se fait seppuku, assisté de son fils. Avant cela, il s’entretient avec Tatsuya et lui fait jurer de protéger, sur sa vie, celle de son fils unique Kakita Sheru.
Tatsuya réalise dans le regard de son maître Shosan ô combien tout s’est déroulé selon ses plans. Cette victoire et ce serment sont un amer poison dans son cœur. Une rage froide inonde tout son être, il décide d’abandonner à jamais la voie du sabre et quitte Kyuden Kakita.
Tatsuya retourne sur ses pas et marche jusqu’aux pics du Dragon, dont il entreprend l’ascension par les flancs escarpés, à la recherche du daimyo du clan, Togashi Yokuni. C’est une entreprise difficile car les portes de la Vénérable Demeure de la Lumière se dérobe aux regards et aucun sentier n’y mène directement. Avant de la découvrir, il faut se découvrir soi-même et Tatsuya doit puiser dans ses dernières ressources pour continuer à progresser, s’élevant au-dessus des rocs et franchissant moult précipices. Ce faisant, son âme s’élève peu à peu, et après un an d’errance dans le froid et la faim, il parvient enfin devant le monastère des moines tatoués, sa conscience extrêmement claire sur sa vie passée. Sur le seuil de la Vénérable Demeure de la Lumière l’attend le champion du clan, Togashi Yokuni. Mais l’heure n’est pas encore à pénétrer dans le sanctuaire. Sans un mot, Yokuni emmène un Tatsuya très amaigri et affaibli dans un nouveau périple de plusieurs jours dans la montagne, jusqu’à un site sacré et secret du clan du Dragon : les Piliers de la Vertu. Là, il apprend les fondements de la philosophie Ise-Zumi : sagesse, moralité et discipline.
Yokuni montre à Tatsuya son reflet dans l’étang d’eau glaciale à l’ombre d’un pic enneigé :
“- Tout homme doit trouver la place que lui réserve la vie ou n’être qu’une coquille, dévorée par l’insatisfaction, semant la discorde sous ses pas et ne connaissant jamais la paix. Regarde qui tu es, et accepte-le enfin.”
L’étendue de l’étang telle un miroir, montre à Tatsuya un samurai affamé, vêtu de haillons, le visage creusé, la barbe blanche, qui répond :
“- Je me regarde mais je ne vois rien.”
Le champion rétorque : “- Ne vois-tu que ton reflet dans ce miroir ? Ne vois-tu pas la neige sur les montagnes autour de toi ? Les rapaces dans le ciel ?”
Yokuni quitte les lieux, laissant Tatsuya face à lui-même et au monde qui l’entoure.
Montagne écorchée
Le secret de mon âme —
Soudain révélé
Lorsqu’il descend des Piliers de la Vertu quelques semaines plus tard, Tatsuya sait désormais quel chemin emprunter. Les moines tatoués lui font bon accueil à la Vénérable Demeure, et lui enseignent la voie. Il abandonne sa vie de Mirumoto et prend le nom de Togashi. Il apprend un peu de la sagesse du monde de la bouche des autres moines et des rouleaux qu’il compulse. Son corps retrouve peu à peu de sa vigueur et il développe un jiujutsu Kuken-do basé sur les transferts d’énergie et la connexion du corps avec le monde. Il passe beaucoup de temps en méditation alors que son corps exécute ces mouvements lents et maîtrisés en kata. S’il y a bien un aspect de la philosophie Ise-Tsumi qui correspond à Tatsuya, c’est celle qui veut que l’homme doit vivre chaque jour de manière honnête et sincère comme s’il n’y avait pas d’hier ni de demain.
Il reçoit enfin ses premiers tatouages sacrés.
Quand il descend de la montagne, il rend visite à son épouse et à ses fils, et leur révèle le chemin parcouru jusqu’ici. Les réactions divergent : Natsuko est heureuse de la nouvelle sérénité qui habite désormais son mari, Masamune annonce que son père est mort quand il a abandonné son daishō et Tsukasa se mure dans le silence.
Il rejoint finalement Kakita Sheru, conformément à sa promesse, pour le servir au mieux de ses capacités. Ce dernier est devenu un serviteur de la paix impériale, un Shikken. Cela fait maintenant trois ans qu’il est à son service en qualité de conseiller.
Son frère Botan refait surface au domaine Kakita lors d’un pèlerinage, et ce sont des retrouvailles inespérées. Ils discourent longuement sur la philosophie et le tao. Tatsuya apprend de nouvelles techniques et se rapproche des disciples de Shinsei.
La vie de Tatsuya connaîtra de nouveaux méandres, qu’il consignera dans ses mémoires 竜也の物語.

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Togashi Tatsuya

Les Fragments du Vide Breloque